Conscient de son essence divine et de sa connexion à la Source, l’Etre humain vit passionnément son incarnation. Sa mission est de rayonner cette énergie de vie, cette énergie d’amour et de la transmettre au monde.

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Ici, la version « longue » de mon parcours de vie…

Je me suis sentie guidée très tôt. Et très vite j’ai vécu intensément plusieurs vies en une. Mes parents m’ont souvent raconté mon arrivée et j’ai tout de suite senti que la vie était palpitante et précieuse. Mon hypersensibilité, difficile à vivre au départ, m’a permis petit à petit d’avancer sur ma route, parfois sûre du chemin à suivre, parfois perdue mais toujours guidée depuis l’ici et l’ailleurs. 

Mon chemin est bordé de rencontres telles des sentinelles bienveillantes.

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 Je pense que mon éveil au soin et à l’art a commencé à la naissance de mon frère. Date de mes premiers souvenirs, date de mes premiers ressentis forts et puissants.Comme mes parents étaient enseignants, nous habitions une école et mon terrain de jeu était la cour. C’est là que mes genoux furent couronnés de mercurochrome, je tombais beaucoup, je n’avais pas bien conscience de mon corps qui grandissait vite. Lorsque plus tard je décidai de rencontrer ma petite fille intérieure, c’est à cet endroit que je l’ai retrouvée pour la première fois (lien vers article de blog :

                                        ) . Et c’est cachée sous la scène, que mon père avait fait monter dans la cour pour jouer les Fourberies de Scapin, que je rencontrai le théâtre. J’entendais les pas des acteurs faire trembler les planches au-dessus de ma tête et leurs voix m’emmenaient dans un tourbillon d’images et de sensations. 

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Parallèlement à cette découverte, j’écoutai attentivement les histoires de ma grand-mère, ancienne infirmière et ma marraine puéricultrice. Et c’est ainsi que forte de toutes ces sensations, je transformais la maison de ma grand-mère en hôpital, inventant à chaque étage des malades de tous âges et ayant toutes les pathologies possibles… Mon grand père se prêtait au jeu et riait de me voir en costume arpenter les couloirs. Je sus plus tard une fois infirmière que mes journées étaient aussi chargées qu’elles le sont en réalité. J’étais aux anges , je soignais et j’inventais des histoires, le parfait équilibre. 

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Et c’est dans les mouvements des robes fluides découvertes dans les malles du grenier que je découvrais cette troisième passion : la danse. Et c’est encore une fois devant cette même grand-mère que je commençai à danser. Des voiles tournoyaient au-dessus de ma tête telle Loïe Fuller et ma mère avait peur que je m’étrangle avec les longues écharpes que je laissait trainer à la manière  d’Isadora Duncan. Mes parents musiciens tous les deux, décidèrent d’aller à la ville (nous habitions un petit village )pour que je puisse faire de la musique.

Moi je voulais faire de la danse, mais c’est du violoncelle que je fis de nombreuses années au Conservatoire… cela ne me plaisait pas du tout mais j’adorais bizarrement les cours de solfège où je me régalais des dictées à deux voix. En violoncelle je n’étais pas franchement bonne, ce que je voulais, moi, c’était danser. Je rentrai donc au Conservatoire de Nîmes dans la classe de Madame Claude Gérard. A 11 ans c’était déjà un peu tard pour devenir petit rat de l’opéra… C’est le regret que je garde encore : ne pas avoir commencé tôt. Mais quelle aurait été ma vie si j’avais été danseuse ?

En fin de troisième, je passai le concours d’entrée au Conservatoire d’Art dramatique de Nîmes. Ce fut une révélation. Une exaltation. Une myriade de sensations. Du bonheur à l’état pur. Les cours étaient donnés dans le théâtre de Nîmes par Madame Eugénie Oliver, nous nous retrouvions deux fois par semaine et ce fut le début de plusieurs années passionnantes. L’Aigle à deux têtes de Cocteau (je rencontrai Jean Marais à la sortie d’un spectacle qui me dédicaça mon livre), le Bourgeois Gentilhomme de Molière, La chatte sur un toit brûlant de Tennessee Williams… des rôles aussi magnifiques les uns que les autres, une vie de troupe, des amitiés sincères et un cœur battant la chamade à chaque entrée sur scène. En même temps je rentrai à l’école d’infirmières et ma double vie se déroulait comme sur des roulettes. Je décidai ensuite, mon diplôme d’état d’infirmière en poche, de « monter » à Paris. J’étais infirmière la nuit et je suivais les cours de Michel Galabru, Daniel Ivernel et Madeleine Callergis le jour… Le bonheur parfait… Après une année de travail quotidien, je passai le Conservatoire de Paris, que je ratai de peu mais assez pour le rater quand même… Immense déception, grande remise en question et colères… J’exprimai le tout le soir même sur le parvis de l’opéra accompagnée de mon meilleur ami Fabrice.

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Encore une fois, lorsque je me retourne sur le chemin parcouru, je sais que cet échec au Conservatoire allait me mener sur une route , MA route et que rien n’arrive par hasard. Mais lorsqu’on a dans la tête une idée précise de son parcours, c’est difficile de lâcher prise… C’est ce que je dû apprendre pendant de longues années… J’arrivai sur Lyon où je continuai ma « double » vie : infirmière libérale le jour, dans la troupe de l’IREP à Villeurbanne les soirées et des cours de flamenco… Entre temps, je donnai naissance à deux enfants magnifiques… 

Depuis mes études d’infirmière, j’avais en tête de travailler différemment et je souhaitais me former en techniques d’accompagnement. Une infirmière (formée à la PNL) que j’avais rencontrée lors de mes études et à qui j’avais demandé quel parcours je devais faire pour être «comme» elle, m’avait répondu : « travaille d’abord, fais ton expérience et tu verras ensuite… » J’avais été sacrément frustrée de cette réponse, mais je suivis son conseil et après 14 ans de pratique, je m’inscrivis à la formation de l’IFPNL (Institut Français de Programmation Neuro Linguistique). Deux ans plus tard, je devins praticienne en PNL. C’est là pour la première fois que je compris le langage du corps. Je souffrais depuis de nombreuses années d’une maladie chronique et encore une fois, je fus guidée. Ces mots d’une enseignante marquèrent le début d’un long travail sur moi : « sais tu que ton corps te parle ? ». C’est à ce moment-là que je « rencontrai » la naturopathie, me soignai et guéris de cette pathologie.  J’ignorais totalement cette approche et ma « mal a dit » me conduisit vers 3 années d’études au collège de Naturopathie Rénovée d’André Lafon tout en continuant à travailler comme infirmière libérale. Dix-huit ans après, je garde ce lien fort avec Marie, naturopathe,  une des sentinelle sur mon chemin.

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Il est parfois des choix difficiles à faire, oser sortir de sa zone de confort, emprunter ce no man’s land de l’inconnu, déployer ses ailes pour reprendre son chemin et se sentir à sa juste place. Et c’est une fois encore que mon corps m’a accompagnée dans ce choix, certes de façon violente, mais il m’a permis, sur un lit d’hôpital de décider. En 2007, j’arrêtai totalement mon métier d’infirmière, j’ouvris mon cabinet de naturopathie et repris la danse à Espace Danse de Mornant. En 2010, je commençai à vivre de la naturopathie et créai en parallèle des cours de théâtre destinés aux enfants et adolescents de mon village. 

C’est à cette même période que j'ai rencontré Laurence avec qui j’ai créé l’Arbre sous la Lune.

De ce spectacle et de nos ateliers est né un livre « Rituels de femmes pour révéler sa puissance créative » aux éditions Trédaniel sorti en Octobre 2020. Enfin, c’est avec Arts sous la lune que nous proposons des ateliers de création artistique pour les femmes.

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Nous avons ensemble  animé des ateliers pour les femmes et les jeunes filles,  pour les enfants avec Artsbracadabra, fait de nombreuses conférences.

Nous avons coécrit et joué un spectacle « Attention une femme créative peut en cacher une autre» que nous enrichissons de nouvelles expériences à chaque représentation.

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Enfin, c’est avec Arts sous la lune que nous proposons des ateliers de création artistique pour les femmes.

J’aime ce travail en binôme, ce partage d’expérience qui rendent les accompagnements encore plus performants. Ainsi avec Jessica, nous avons créé les rituels magiques. Encore une sentinelle sur mon chemin. Jessica me permet de laisser libre cours à toute ma magie, mes intuitions, toutes ces sensations qui me suivent depuis l’enfance. C’est ma grand-mère qui m’a appris à tirer les cartes et qui a été une oreille attentive à tous les ressentis que je lui exprimais. Elle m’a rassurée sur la mort et sur les échanges avec l’au-delà. Puis au fil des rencontres et des pratiques, je me suis fait confiance. 

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Avec les lectures Akashiques, je suis guidée, inspirée et je me sens rassurée. C’est comme une validation. J’éprouve une sensation similaire quand je danse. Un axe, une reliance en même temps qu’un ancrage fort. Je danse partout. Dans ma tête, sur les places, les plages, les parking souterrains, les allées de supermarchés…Comme si mes pas devenaient mouvements, comme des impulsions, une frénésie de sensations. Comme quelque chose devenu indispensable et que je m’autorise enfin. C’est pour cela que j’ai envie d’animer des ateliers de danse libre où le corps se dévoile, ou le mental s’oublie, où les émotions deviennent des danses. Danser c’est voler, c’est transmettre, c’est échanger. Avec la danse je voyage. 

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C’est pourquoi mes accompagnements sont de plus en plus centrés sur le corps : la respiration, les perceptions au niveau du bassin : j’aime à dire que l’on revient à la base, retour à sa base, avant de construire son axe. En prenant conscience de nos valeurs fondamentales, il se crée une stabilité. De la stabilité se crée la possibilité d’envol. Je crée mes possibles parce que je suis sûre de ma base et de mon axe. Ainsi, il peut arriver que je propose un massage avant d’échanger, pour mettre le mental au repos et permettre au corps de s’exprimer. Et ce sont des larmes, des rires parfois et surtout une détente profonde.

J’ai la tête pleine de rêves à réaliser, c’est pour cela que j’accompagne les personnes à révéler leurs talents, à suivre leurs rêves et à ne rien lâcher.  

J’ai envie de créer un one woman show, de faire une conférence TEDx, d’animer des ateliers dans d’autres régions de France, de créer un oracle, d’écrire un nouveau livre, de voyager encore et encore… 

Et surtout de partager au plus grand nombre que :

TOUT EST POSSIBLE !

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« Dans l’art comme dans la vie, tout est possible si, à la  base, il y a l’amour. »

Marc Chagall

Un grand merci à

  • Pierre de Nicola, mon cher cousin, pour le magnifique film réalisé à Moorea sur cette plage paradisiaque. 

  • Laurence Verrier pour les sublimes photos « Loïe Fuller » : www.laurence-verrier.com

  • Guillemette D'hem pour la conception créative et colorée de mon site : guillemette.dhem@hotmail.fr